Dans
mon rêve récurrent de la semaine dernière, je trouve au moins un point de contact
avec ma sexualité « réelle » : avoir les mains attachées aux
montants du lit. Ce n’est pas quelque chose que j’ai beaucoup pratiqué, ni un
fantasme obsédant que je chercherais à tout prix à reproduire, mais une
pratique à laquelle j’ai pris un réel plaisir chaque fois que je l’ai
expérimentée.
De fait, chaque
fois qu’une de mes partenaires m’a ainsi attaché, deux choses ont
considérablement accru ma jouissance : d’une part, d’être privé de
mouvement et donc livré au seul bon vouloir de ma partenaire – d’être, en
somme, transformé en objet sexuel, soit un jeu subtil avec l’inversion du
paradigme masculin actif/féminin passif ; d’autre part, étant réduit à l’inaction,
le sentiment d’être dans le même temps placé dans un rôle de spectateur de ma
propre sexualité – soit une complexification du paradigme acteur(s)/voyeur.
Autant je n’éprouve
aucune attirance à l’égard du bondage, de la domination « purs » – dans
la mesure où eux aussi sont des codes contraignants –, et moins encore à l’égard
du SM (infliger ou recevoir douleur ou humiliation est fondamentalement
étranger à mon érotique volontiers hédoniste), autant j’aime ces jeux, cette
subversion vis-à-vis des codes sexuels.
Le SM en mode (L) ou (D) le sortir du traditionnel SM et le rendre personnalisé.
RépondreSupprimerLa soumission à ses exigences ;)
J'aime beaucoup votre blog. surtout vos textes :)
« en mode (L) ou (D) », il faudra que vous m’expliquiez, cela reste un peu cryptique, pour moi…
RépondreSupprimerMerci pour votre appréciation, j’aime moi-même beaucoup votre blog.